SOCCER/FUTBOL WORLD CUP 2010 FINAL HOLANDA VS ESPANA JUSTOS MONARCAS Action photo of Andres Iniesta of Spain (C) celebrating, during the title game of the 2010 World Cup held at Johannesburg, South Africa./Foto de accion de Andres Iniesta de Espana (C) celebrando, durante juego por el titulo de la Copa del Mundo 2010 celebrado en Johannesburgo, Sudafrica. 11 July 2010 MEXSPORT/ETZEL ESPINOSA

24 juin 2010 La chute du champion
Lors de la Coupe du Monde 2002, l’Equipe de France alors championne du monde et championne d’Europe est piteusement éliminée dès la phase de groupe. En 2010, l’Italie est le pays tenant du titre. Lors des éliminatoires pour accéder à la Coupe du Monde en Afrique du Sud, la Squadra azzurra domine aisément le Groupe 8 composé de l’Irlande, la Bulgarie, Chypre, le Monténégro et la Géorgie. Lors des matchs amicaux de préparation à la Coupe du Monde, les Italiens font 0-0 contre le Cameroun, s’inclinent 1-2 contre le Mexique et terminent avec un match nul 1-1 contre la Suisse. Les signes avant-coureurs d’une débâcle. Lors de leur premier match de la compétition, les hommes de Marcello Lippi font 1-1 contre le Paraguay, ils enchaînent avec le même score contre la Nouvelle-Zélande. Le 24 juin, les coéquipiers de Daniele De Rossi s’inclinent contre la Slovaquie 3 buts à 2. Ils sont éliminés de la Coupe du Monde avec seulement deux points et la quatrième place du Groupe F.

2 juillet 2010 : Les Pays-Bas renversent le Brésil
L’histoire des confrontations entre les Pays-Bas et le Brésil est passionnante. Les deux sélections ont la réputation de pratiquer un beau football ainsi cette affiche ne laisse jamais indifférente. Le 16 juillet 1952 se dispute en Finlande la première rencontre entre le Brésil et les Pays-Bas dans le cadre des Jeux olympiques. Victoire écrasante des Brésiliens sur le score de 1 à 5. Pour l’anecdote, la Hongrie remportera le tournoi. Le 3 juillet 1974, les deux pays se croisent lors du second tour de la Coupe du Monde. Huit équipes sont réparties en deux groupes de quatre, et à l’issu des six rencontres le premier de chaque groupe accède à la finale. Le Brésil et les Pays-Bas sont présents dans le même groupe avec deux victoires chacun avec leur confrontation. Victoire 2-0 de l’équipe de Johan Neeskens qui accède à la finale. Entre ce match et celui de 2010, les Pays-Bas ne gagnent plus contre le Brésil. En 1994 et 1998, les Brésiliens sortent les Oranje de la Coupe du Monde. Le 2 juillet 2010, le scénario semble se répéter avec l’ouverture du score de Robinho dès la dixième minute bien lancé par Filipe Melo. Peu après le retour des vestiaires, le même Filipe Melo trompe son gardien suite à un centre le Sneijder. Une malheureuse mésentente qui remet les Néerlandais dans le match. A la 67ème minute, suite à un corner frappé par Robben, Kuyt, présent au premier poteau, prolonge vers Sneijder qui inscrit le but de la victoire. Annoncé favori de la compétition, les Brésiliens sont éliminés.

2 juillet 2010 : La main du diable
Le Ghana est l’équipe surprise de la compétition. Elle est proche d’offrir à l’Afrique sa première demi-finale de Coupe du Monde. Présents dans le Groupe D, les Black Stars terminent derrière l’Allemagne et devancent l’Australie et la Serbie. Lors des huitièmes de finale, le Ghana affrontent les Etats-Unis. Les coéquipiers de Jonathan Mensah sont les seuls africains présents à ce stade de la compétition. Après 120 minutes intenses, le Ghana se qualifie pour les quarts de finale. Dans l’histoire de la Coupe du Monde, seules deux nations africaines avaient réussi cet exploit : le Cameroun en 1990 et le Sénégal en 2002. Le Cameroun avait été éliminé par l’Angleterre et le Sénégal par la Turquie. Le 2 juillet 2010, le Ghana affronte l’Uruguay dans un match qui restera dans l’histoire. Les hommes de Milovan Rajevac ouvre le score en toute fin de première mi-temps par l’intermédiaire de Sulley Muntari. Le joueur de l’Inter vient d’être sacré Champion d’Europe avec son club, et décide de prolonger son bonheur. Sa frappe du milieu de terrain trompe Fernando Muslera. Au retour des vestiaires, John Paintsil fait faute sur Jorge Fucile à l’entrée de la surface de réparation. Le merveilleux Diego Forlan se charge du coup franc, la frappe majestueuse trompe le gardien. Il s’agit du troisième but de l’attaquant uruguayen dans la compétition. Les deux équipes ne parviennent pas à se départager après 90 minutes. Au terme des prolongations, les Ghanéens obtiennent un coup franc, suite à un cafouillage dans la surface de réparation, Luis Suárez empêche le ballon de rentrer de la main après une tête d’un joueur ghanéen. Il est expulsé et l’arbitre siffle pénalty. Asamoah Gyan frappe sur la transversale ce qui aurait dû être le but de la qualification. Lors de la séance de tir aux buts, le joueur du Stade rennais choisit de tirer malgré son échec quelques minutes auparavant, un courage récompensé avec un pénalty transformé. Mais les Ghanéens ne parviennent pas à se qualifier pour la suite de la compétition, ils s’inclinent par 4-2 aux tirs au but. Luis Suárez est le sauveur de son peuple, un tricheur pour le reste du monde.

3 juillet 2010 : L’armada argentine impuissante
L’équipe type de l’Argentine lors de la Coupe du Monde 2010 est extraordinaire. Le talent des joueurs offensifs est immense. Le capitaine Javier Mascherano est le lieutenant rêvé par n’importe quel sélectionneur et la défense semble être un mur. Elle est composée du gardien Sergio Romero, de Gabriel Heinze, Nicolás Burdisso, Martín Demichelis et Nicolás Otamendi. Les cinq n’ont pas la réputation d’être friables et ne font pas dans la poésie. Les Argentins se baladent lors du premier tour. Victoire 1 à 0 contre le Nigéria, 4 à 1 contre la Corée du Sud puis 2 à 0 contre la Grèce. Dans un remake des huitièmes de finale de la Coupe du Monde 2006, ils écartent ensuite le Mexique avec des buts de Carlos Tevez et Gonzalo Higuain. Et comme en 2006, les Argentins affrontent l’Allemagne lors des quarts de finale. Si la confrontation de 2006 avait été serrée, celle de 2010 tourne à la correction. Les Allemands mènent 3 à 0 à la 75ème minute. Miroslav Klose aggrave le score en fin de rencontre. Les entrées de Sergio Aguero et Javier Pastore ne changent rien. Les hommes de Diego Maradona sont balayés et humiliés. Lionel Messi quitte la Coupe du Monde sans le moindre but inscrit. Morale de l’histoire : ne jamais se fier aux noms glorieux qui composent un effectif…

11 juillet 2010 : L’ère espagnole
Après sa victoire contre le Brésil, les Pays-Bas éliminent l’Uruguay privé de Luis Suarez. Au terme d’un match passionnant, les Néerlandais se qualifient pour la finale de la Coupe du Monde et demeure la seule équipe invaincue de la compétition. En effet, les Espagnols ont perdu leur premier match contre la Suisse. Pour accéder à la finale, les coéquipiers de David Villa ont écarté le Portugal, le Paraguay, puis l’Allemagne toujours sur le score de 1 à 0. Ils poursuivent les victoires par un but d’écart en finale, victoire 1 à 0 contre les Pays-Bas après prolongation. L’unique buteur de la rencontre se nomme Andrés Iniesta, il trompe Maarten Stekelenburg à la 116ème minute. Après le Championnat d’Europe 2008, l’Espagne domine le football mondial. Deux ans plus tard, ils remporteront le Championnat d’Europe. Entre 2008 et 2012, le football parle espagnol. Cette domination existe aujourd’hui avec les clubs de Liga qui remportent l’immense majorité des Coupes d’Europe.

source : http://www.labeautedufootball.fr/2018/06/les-5-dates-de-la-coupe-du-monde-2010/

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