La température est sexuelle, mon fantasme rend tout possible: son regard, mon sourire; sa soif, mon envie.

Ma rage déchire sa robe pour que mes yeux idolâtrent son corps.

Mes lèvres saluent son sein gauche quand ma main gauche salue son sein droit: provocation érotique d’un hédoniste sexuel.

Ma langue court; c’est du « lago deli » dans tous les couloirs de son corps.  C’est caressant! Il y a une modification des rythmes cardiaque et respiratoire qui attirent mon attention à la regarder.

C’est en ce moment que la laideur de son visage me plait: Elle me grimace.

Sa sensation paisible pleure malgré son désir réactif sous mes doigts, son esprit se focalise sur l’ouverture de ses jambes, la vulve responsable de sa lubrification vaginale bave: c’est l’érection du clitoris.

De là est née son anxiété émotionnelle. Avec ma bouche sur la sienne, je préoccupe sa préoccupation anxieuse pour que sa soif conscientise ma pénétration docile. Il y a quand-même du cri. Un cri savamment décoré du plaisir et de gémissements, un cri tolérable. C’est toute une théorie des corps qui met en valeur la souffrance amoureuse.

Son orgasme est touché, ses ongles se mettent en colère contre ma peau, son sadisme me signale son éjaculation. Oh le sexe! Oh mes organes sensuels! Est-ce ma main qui tremble ou la rondeur de sa fesse droite qui vibre? Pourquoi un vagin si délicieux provoque le vomissement d’un pénis si excitant?

Oh mon ex! Oh mon fantasme!

 

Josué Jeanty
Cercle René Philoctète (CERPHI)

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